Cela faisait un petit temps que Pierre cherchais quelque chose d'insolite à réaliser avec sa femme Catherine. Quand il vit, sur le fauteuil du salon, le bandeau pour cacher les yeux, vous savez, le truc que l'on reçoit dans les avions pour pouvoir dormir un peu plus en paix. Pierre ne sait pas pourquoi, mais cela lui donna tout de suite une idée.

Il attendit que Catherine rentre du jardin et l'attrapa par la taille et l'embrassa. Elle fut surprise de ce baiser si imprévisible. Catherine le regarda l'air étonnée et compris tout de suite qu'il avait quelque chose à lui dire ou à proposer.

  • « Qu'as-tu à me demander ? » dit-elle.

  • « Tu m'aimes, n'est-ce pas ? », demanda-t- il à son tour. « Tu me fais confiance ? »

  • « Oui, tu sais bien cela, mais pourquoi ? »

  • Ne t'inquiète pas, je ne te demanderai rien d'exceptionnelle, ni de faire quelque chose que tu n'aimes pas. Tu me fais confiance ? ».

Hésitante, car elle a toujours une petite crainte dans ces moments là, et avant même qu'elle ne lui réponde, il ajouta

  • « Et si tu ne veux pas, ou plus tu n'auras qu'à me le dire, c'est tout ! ».

  • « D'accord, je te fais confiance. » Finit-elle par lui répondre, bien que très hésitante, avec un air interrogateur.

Pierre attrape le bandeau et dès qu'elle le vit, elle ne pu s'empêcher d'avoir un petit sourire. Elle avait tout de suite deviné ce qu'il voulait faire. En bonne joueuse, Catherine se prêta donc au jeu et laissa Pierre lui mettre le bandeau sur les yeux. Avec ce type de bandeau, il était sûr qu'elle ne pouvait rien voir. Pierre se mis derrière elle et lui dit

  • « Maintenant, laisse-toi faire, je te dirai quand tu dois bouger. D'accord ? »

  • « Oui, d'accord, je m'abandonne à toi, vas-y tu peux faire de moi ce que tu veux ».

  • « Bien, alors reste comme ça. »

Elle était debout devant lui, lui tournant le dos, au milieu du salon. Pierre se pencha et lui embrassa le cou. Il put sentir qu'elle frissonna, mais était-ce un frison de surprise ou de plaisir ? Pierre n'en savait rien, mais cela l'encourageait à continuer. Elle était encore tout habillée, alors que lui était déjà en pyjama, à savoir, un t-shirt et un short, style caleçon américain. Il continuait à l'embrasser dans le cou, tout en la caressant, glissant ses mains sous son fin sweat pour toucher sa peau. Il prit alors un bras et puis l'autre pour les lever, pouvant ainsi bien caresser son corps. Il attrapa son sweat-shirt et le releva jusqu'à le lui enlever.

Catherine était maintenant en pantalon et avec son soutien-gorge, toujours au milieu du salon. Elle se laissait toujours faire. L'excitation chez Pierre montait et la bosse dans son short était impossible à cacher. Catherine l'avait très bien senti et avec ses mains, elle malaxait son sexe à travers le tissu du short. Quant à Pierre, il embrassait les épaules de Catherine, maintenant nues, sans arrêter de caresser le reste de son corps. Il entreprit de déboutonner le pantalon de Catherine, qu'il fit un petit peu glisser vers le bas, comme pour dégager ses hanches. Il s'est alors laisser glisser le long de son corps, tout en tournant autour d'elle pour se trouver maintenant face à elle, mais à genoux. Ses mains étaient toujours sur ses épaules, alors que sa bouche embrassait son ventre. Sa langue allait et venait, jouant avec son nombril. Pierre finit par laisser glisser ses mains vers sa poitrine, l'effleurant d'abord et puis attrapant ceux-ci à pleines mains à travers le tissu. Elle ne pu s'empêcher de lâcher un petit râle, qu'il pris comme du plaisir. Il glissa alors son index et son pouce sous le tissu pour délicatement pincer ses tétons. Catherine adore cela et Pierre sait que cela lui fait beaucoup de sensation. Pierre finit par libérer complètement un téton de sa prison de soie. Il approcha alors sa tête et pris celui-ci avec sa bouche. Elle attrapa sa tête pour mieux le diriger. C'est qu'elle aime cela la garce ! Il abandonna alors son sein pour faire glisser son pantalon jusqu'à ses pieds et il finit par le lui retirer du même coup. Elle était toujours là debout au milieu du salon, maintenant uniquement en sous-vêtements, avec un sein déjà libéré.

Pierre la caressait partout, tantôt étant devant elle, tantôt étant derrière elle. Elle se prêtait toujours bien à ce petit jeu, lui rendant ses baisers avec passion. Tout en laissant parcourir ses mains sur son corps, Pierre entreprit de faire glisser sa petite culotte, doucement mais surement. Il était à nouveau à genoux devant elle. A peine avait-il fini de dévoiler son pubis, qu'il embrassa celui-ci, tout en terminant de lui ôter cette petite culotte devenu complètement inutile. Elle était maintenant plus qu'avec son soutient, toujours debout au milieu de la pièce, les yeux bandés, complètement abandonnée à ses caresses. Tout en embrassant son pubis, il malaxait ses fesses, glissant de temps en temps ses doigts dans la raie, en exerçant une pression quelque peu plus forte chaque fois qu'il était à proximité de son petit trou. Pierre se releva et tout en l'embrassant, il dégagea complètement sa poitrine, en faisant glisser les bretelles du soutien-gorge, mais sans dégrafer celui-ci.  Il ne lui restait plus qu'un petit bandeau de tissu entre les hanches et les seins pour seuls vêtements. Pierre avait décidé de lui laisser cela, histoire de bien montrer que c'était lui qui dirigeait les choses.

Pierre s'était redressé et était à nouveau derrière elle. Il dirigea ses mains vers son sexe, qu'elle se remit à caresser, mais maintenant non plus à travers le tissu, mais sous le tissu. Elle finit par extraire son sexe pour mieux le caresser. Pierre la fit alors se retourner et la mis à genoux, juste devant lui, sans qu'elle lâche ce qu'elle avait en main. Elle compris bien sur tout de suite ce qu'il attendait d'elle et sans qu'il ne doive dire un mot, elle se mis d'abord à embrasser le bout de son sexe, avant de se mettre à le lécher. Bientôt celui-ci disparaissait au plus profond de sa bouche. Sa caresse buccale était divine et la respiration de Pierre s'était accélérée. Tout en le suçant, elle malaxait ses couilles, pendant que Pierre, de son côté, s'occupait de ses seins et même plus précisément de ses tétons.

Sa caresse buccale était de plus en plus délicieuse et pierre sentais qu'il n'allait plus pouvoir tenir longtemps ainsi. Il se dégagea et la fis se relever. Il la fit ensuite reculer jusqu'à ce quelle rencontre le divan. Cette rencontre la déstabilisa et la fit tomber. Elle était maintenant semi-couchée dans le divan, les pieds toujours au sol. Pierre lui écarta les jambes et se glissa entre-elle, pour enfuir sa tête entre ses cuisses. Il avança sa tête jusqu'à ce que sa bouche puisse atteindre son intimité et il se mis tout de suite à la lécher. Pour l'encourager, elle prit sa tête dans ses deux mains et plaqua littéralement celle-ci contre son sexe. Pierre sortit sa langue le plus qu'il pouvait pour la pénétrer un maximum.

Maintenant ses doigts avaient rejoins sa langue et deux de ceux-ci fouillaient au plus profond d'elle. Il n'avait eu aucun problème pour la pénétré tant elle mouillait, ce que Pierre ne manqua pas de lui dire. C'est qu'elle aimait cela et lui aussi. Juste avant qu'elle ne jouisse, Pierre se releva quelque peu, de telle manière à pouvoir présenter son sexe à la hauteur du sien et une fois de plus, elle l'attrapa avec ses deux mains pour l'attirer vers elle. Sans aucun effort Pierre glissa son vit au plus profond d'elle lui arrachant un râle. Sa respiration s'était aussi fortement accélérée. Il commença alors à la limer bien profond, prenant soin de temps en temps de sortir son membre pour qu'il puisse venir se frotter contre son clito pour bien le stimuler. Son membre était de plus en plus gonflé et il savait très bien qu'il ne tiendrait plus longtemps. Il accélérait encore le mouvement et au moment de jouir, Il se retira pour que sa semence puisse l'inonder. De longs jets blancs s'échappèrent et vinrent s'abattre sur tout son corps le couvrant d'une belle crème chaude. Hmmm voir son foutre ainsi sur son corps, c'est un vrai régal pour lui.

Pierre avait joui, mais il pouvait voir au regard lubrique de Catherine qu'elle n'en avait pas assez. Il décida alors de remettre le couvert, mais pas de la même manière. En effet, c'était à son tour de connaitre le bonheur de la jouissance. Pierre s'assit alors au pied du divan et l'attira vers lui. Il était juste à la bonne hauteur de son minou qu'il se mit tout de suite à brouter. Ses coups de langue étaient rapide et précis, titillant à souhait son clito qui était déjà bien gonflé de tous les plaisirs qu'ils avaient déjà partagés. Il ne fallut d'ailleurs pas longtemps pour que son corps soit parcouru par de longs spasmes, de longues convulsions caractéristiques de la jouissance. Elle eu un bel orgasme.

Pierre avait de son côté repris de la vigueur et il voulait terminer en beauté. Pierre fit se pencher Catherine sur le coffre qui sert de table de salon. Ainsi, Catherine présentait son derrière, prête à être prise en levrette. Pierre approcha son membre redevenu bien dure et l'introduisit à nouveau dans l'intimité de Catherine. Ses mains agrippaient fermement les fesses de Catherine et Pierre se mit à aller et venir. Chaque fois qu'il était au plus profond d'elle, on pouvait entendre ses couilles qui venaient frapper sur les fesses de Catherine. Pierre ne pouvait s'empêcher de lâcher un petit râle à chaque mouvement et cela devait exciter Catherine, car elle aussi se mit à haleter. Pierre voulait encore lui jouir dessus, comme tantôt il avait joui sur son ventre, Pierre voulait maintenant répandre sa semence sur son derrière, ce qui ne tarda pas arriver. Au moment de jouir, il retira à nouveau son sexe et le posa dans la belle raie de Catherine, pour être sûr de bien répandre son foutre là où il le voulais. Au fur et à mesure que son foutre se répandait sur son derrière, à l'aide de ses mains, elle l'étalait sur son corps se frottant même les seins avec son précieux liquide.

Ce n'est qu'après cette dernière jouissance que Pierre lui retira enfin son bandeau, lui laissant l'occasion de voir dans quel état elle se trouvait avec le sperme partout sur elle. Catherine sourit à Pierre et l'embrassa et finit par lui dire :

- C'est vrai que ce n'était pas bien méchant tout cela !

Pir

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